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Splendor Solis_Sur la Toison d'Or ou Fleur des Trésors

(Code: 9782352130574)

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Splendor Solis_Sur la Toison d'Or ou Fleur des Trésors

 Splendor Solis
SUR LA TOISON D'OR OU FLEUR DES TRÉSORS

Enrichie des versions en couleurs des 22 gravures
de la British Libraryet de Nuremberg.

D’après des textes de Salomon Trismosin l'Aureum vellus, (Toyson d'or).
Publié à Rorschach en 1598.

Salomon Trismosin reste peu connu du public qui s'intéresse à l'alchimie. On lui doit l'introduction de l'Aureum vellus, publié à Rorschach en 1598. Il n'est pas cité par Louis Figuier ni par Albert Poisson. Jacques Van Lennep, dans son très beau livre « Alchimie », nous confirme nos recherches sur cet Adepte peu connu. Ainsi que par, E. Canseliet et Fulcanelli qui le citent dans leurs ouvrages. La passion pour l'alchimie de Salomon Trismosin, naquit le jour où il assista à une transmutation opérée sur le plomb par Flocker, un mineur qui, peu après, tomba au fond d'un puits de mine, sans avoir pu révéler son secret. Comme la plupart des néophytes, il se mit alors à voyager en 1473. Dans son long parcours il rencontra deux personnages, un droguiste associé à un usurier juif. Ils transmutaient tous deux de l'étain en argent en très grande quantité, Salomon Trismosin proposa son aide jusqu'au jour où il partit pour Venise avec l’usurier juif et une partie de l'argent qu’ils avaient amassés ensemble. A Venise, Salomon Trismosin trouva de l'embauche dans un grand laboratoire, bien équipé et approvisionné en produits de toutes sortes. Ce grand laboratoire était dirigé par un Allemand, Halls Tailler, qui apprécia le travail de son compatriote. Le propriétaire, Centilon, payait très cher les livres mais aussi des recettes de Salomon Trismosin. Malheureusement, Centilon finit noyé lors d'une des nombreuses fêtes vénitiennes. Le grand laboratoire fut fermé et Salomon Trismosin reprit son long périple, il put prendre connaissance d'ouvrages en langue égyptienne qui lui révélèrent les secrets de la transmutation. Il arriva à Constantinople, en 1520, ou il rencontra Paracelse. Les invraisemblances de ses écrits incitèrent quelques auteurs à mépriser Salomon Trismosin. Son oeuvre fut cependant très réputée dès le XVIème siècle. En 1605 l'alchimiste Pierre Victor Cayet (1525-1610) la qualifia de sublime la traduction par ses soins du Splendor solis, il révéla que Trismosin était l'auteur d'une série de traités restés inconnus.